Selon de nombreuses études faites dans le « monde occidental », 3 femmes sur 4 et un homme sur 4 seraient carencés en zinc.

Personnellement, je constate des statistiques similaires avec  mon Oligoscan. Les plus exposé(e)s semblent être les végétarien(ne)s et encore plus les végétalien(ne)s.

Cela s’explique par le fait que le zinc est beaucoup plus présent dans les produits issus du monde animal, que dans ceux issus du monde végétal. L’huître est, par exemple, l’aliment le plus riche en zinc.

Et je constate que la quasi-totalité des personnes carencées en zinc, que je détecte au cours des bilans « Oligoscan », font la grimace quand je les invite à manger plus d’huîtres.

Or le zinc est impliqué dans plus de 200 réactions enzymatiques. Autant dire qu’une carence en zinc impacte fortement notre métabolisme et se traduit notamment par une mauvaise assimilation. Ceci explique en grande partie l’extrême maigreur de certain(e)s végétalien(ne)s

L’Oligoscan montre d’ailleurs qu’une forte carence en zinc s’accompagne presque toujours de carences importantes pour les autres minéraux et oligo-éléments. En effet, quelle que soit la qualité des aliments et compléments absorbés, un(e) carencé(e) en Zinc ne les assimile que partiellement.

En résumé, si vous avez éliminé de votre alimentation, partiellement ou totalement, les aliments riches en zinc, issus du monde animal, complémentez-vous régulièrement en zinc (on trouve des pidolates ou picolinates de zinc, très assimilables et peu onéreux)

N.B.
Chez les femmes, la carence en zinc peut aussi être liée à un problème hormonal (d’où les carences plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes). N’hésitez pas à consulter un médecin, si vous êtes carencée en zinc alors que votre alimentation ne l’est pas.

Pour les hommes, il faut savoir qu’une forte carence en zinc peut avoir des répercussions catastrophiques sur la libido et même sur la fertilité.

Enfin, il faut citer une autre difficulté liée au zinc, pour les personnes qui consomment beaucoup de céréales complètes.  Ces dernières contiennent souvent des phytates qui, dans certaines conditions, inhibent ou freinent l’assimilation du zinc. Le sujet est trop complexe pour l’aborder ici, mais vous retrouverez toutes les infos utiles dans les articles dont les liens figurent à la fin de ce texte.

Pour ma part, je choisis tout simplement de faire régulièrement un bilan Oligoscan, afin de suivre l’évolution de mes divers minéraux, oligo-éléments et métaux lourds.

Post-Scriptum :

Voilà un Post-Scriptum qui porte bien son nom. Juste après avoir publié cet article, j’ai effectué une Énième recherche dans Google, sur les carences en zinc et j’ai été guidé de manière fort chanceuse, vers un très bel article, tant par le contenu extrêmement complet, que par son esthétique.

Je vous invite à suivre ce lien pour le consulter. Vous ne le regretterez pas.

Cet article contient lui-même des liens dont celui-ci, qui va sûrement vous intéresser : comment éviter la carence en zinc même si vous êtes Végétalien(ne)s.