Plus qu’une mode, une Nécessité Vitale !

Les intolérances alimentaires sont devenues un sujet à la mode et du coup, nous sommes nombreux à nous poser la question : « est-ce que mes problèmes sont dûs à des intolérances alimentaires ? »

Peur-être avez-vous essayé « à tâtons »  de vérifier si vous étiez intolérant(e) au gluten ou au lactose, les deux substances en tête du hit-parade des aliments suspects d’être à l’origine de tous nos maux.

Les médias ne nous ont-ils pas rabâché que le N° 1 actuel du tennis mondial devait ce titre à son régime sans gluten ?

Peut-être avez-vous éliminé les produits issus du lait de vache, en pensant que lait de chèvre ou de brebis étaient mieux acceptés par votre système digestif ?

Il se peut que vous ayez eu raison, mais si vous y êtes allé « en aveugle », il est probable que vous avez été déçu(e) par les résultats.

Savez-vous qu’il existe des laboratoires spécialisés dans la recherche des intolérances alimentaires.

Le principe est simple : mettre en contact nos anticorps (à partir d’une prise de sang), avec le plus grand nombre possible de substances, prises parmi celles que nous consommons le plus (100, 200 ou 300, aliments, additifs et autres conservateurs).

Évidemment, plus le nombre de substances testées est important, plus il y a de travail pour le labo et plus le coût est important.

Ce contrôle peut même être fait par correspondance, mais les résultats mettent souvent plusieurs semaines pour nous parvenir.

Sur les conseils de mon médecin, j’ai expérimenté un labo qui semble proposer l’un des meilleurs rapports qualité-prix, (Laboratoire de Biologie Médicale Zamaria –49 av Versailles, 75016 PARIS – 01.46.47.71.33), mais je n’ai pas effectué de tests comparatifs.

Toutefois, je peux témoigner que pour 175 euros, j’ai reçu des infos très pertinentes et précieuses sur les réactions de mes anticorps, confrontés à 220 substances alimentaires. Et j’ai eu quelques grosses surprises (pas de problème avec le gluten, mais avec les protéines du blé ….. caséine de chèvre ou brebis, aussi dommageable que celle issue du lait de vache … jaune d’œuf ok, mais pas le blanc, etc….).

Cette fois, je sais quoi faire pour sortir de la spirale infernale dans laquelle certains repas m’entraînaient, sans que je parvienne à découvrir pourquoi.

Et la bonne nouvelle, c’est qu’une intolérance n’est pas forcément définitive. Un processus de « sortie de crise » nous est proposé, grâce à un classement des aliments en 3 catégories (1-forte réaction, 2-faible réaction, 3-pas de réaction).

Ne consommer que les aliments de la 3ème catégorie pendant 3 semaines au moins, permet la réparation de notre muqueuse intestinale.

Nous pouvons ensuite ré-introduire progressivement les aliments de la 2ème catégorie (un par semaine, en observant les réactions de notre corps)

Et nous pourrons ensuite tenter de réintroduire, tout aussi progressivement les aliments de la première catégorie.

Écouter son corps est la clé du succès, mais sans connaître les substances qui posent problème, c’est très compliqué, puisque dans un même repas, il peut y avoir des interactions incompréhensibles.